Valhala Hotel

Tandis qu’ils se rendent à la finale régionale du championnat de tennis de table d’Albuquerque, Lemmy et son inénarrable mentor, le coach Malone, tombent en panne avec leur Fiat 500 sur la 380. À quelques miles de là : Flatstone, petite bourgade improbable en plein coeur du Nouveau-Mexique, et son shérif homophobe et buté, leur tendent les bras.Quelques « tracasseries administratives » plus tard, ils trouvent finalement refuge dans le seul motel du coin, le Valhalla Hotel, tenu par une femme pour le moins intrigante, Frau Vinkler. Au petit matin, Lemmy a disparu. Malone part évidemment à sa recherche…

C’est assez … inattendu : une sorte de croisement entre Akira (pour certains dessins et une partie de l’ambiance technopunk de quelques scènes), Traquemage (pour l’humour potache et nonchalant), Pulp Fiction ( pour les années 80, les situations trash et l’humour un peu meta) et Mad Max (pour les grosses bagnoles et les véhicules surarmés).

Comment suis-je tombé dessus ? En cherchant des infos sur le tome 3 de « Il faut flinguer Ramirez » (prends ton temps, Nicolas ❤️) : Valhala Hotel est recommandé comme « série à l’humour aussi barré ». Trouvée sur Vinted, intégrale en 3 tomes (au moins, tu n’as pas la déception d’une série jamais achevée)

Le scénario est totalement barré, certaines situations ou scènes sont atrocement WTF, tandis qu’on ne s’inquiète jamais pour les personnages tant ils seront probablement aussi drôles dans leur mort que dans leurs répliques.

Beaucoup de rideaux ne seront levés qu’à la toute fin de l’histoire, accompagnés de retournements assez colossaux - mais parfois totalement inutiles.

Une chouette série - que j’ai d’autant plus apprécié de pouvoir enquiller l’histoire complète en une après-midi et à moitié prix, que si j’avais dû attendre entre chaque volume et au prix d’une BD en 2026 👍