The End of Oak Street

Where is Bryan ?

Le pitch est totalement hors sujet et finalement, on se fout entièrement de comment ce petit patelin s’est retrouvé projeté dans le passé (ou que le passé s’est fait projeté dans le futur) ; Oak Street se retrouve totalement isolé du monde - avec une sorte de faille spatio-temporelle à base de wormhole et de dinosaures.

On se retrouve dans des situations délicieusement rétro - typées Jurassic Park, mais version Goonies, avec des morceaux de Zombieland - avec des prises de décisions relativement logiques (pour une fois, looking at you Resident Evil), un film qui tient franchement la route et où les jump scares sont suffisamment gores que pour filer une dose d’endorphines juste après le pic de stress. La musique toute douce aide vraiment.

Dans la même situation, je pense que j’aurais agi exactement de la même manière.

Un gros plaisir nostalogique (quoiqu’un peu coupable).