C’est l’histoire d’un bus bourré d’écoliers, qui se perd dans un incendie en Californie.
Tous les éléments du scénario se placent gentiment durant la première demi-heure : Kévin qui ne s’entend pas avec son fils, Kévin qui doit endormir son chien chez le véto, Kévin qui a perdu son papa récemment, Kévin qui n’a toujours pas fait réviser son bus (spoiler : ça va évidemment foirer plus tard dans le film, mais Kévin a probablement des gènes de Chuck Norris, parce qu’il lui suffira de soulever le capot et de regarder méchamment le moteur pour qu’il se remette en marche), Kévin qui s’occupe de sa maman malade, Kévin qui doit prouver sa valeur à sa chef, …
A priori, tout s’arrange (sauf l’écologie et le capitalisme), et c’est assez pompeux.
Le seul “bon” passage revient quand le chef des pompiers trouve qu’il y a de plus en plus d’incendies, et qu’ils sont de plus en plus gros, et qu’on est quand même tous des gros cons de continuer à consommer et polluer autant qu’on le fait maintenant (je résume).