World War Z

Il y a un petit temps, j’avais écrit une petite bafouille sur World War Z. C’était en 2011. En 2013, sortait le film avec Brad Pitt (et sa belle chevelure toujours bien coiffée, telle Tom Cruise dans Mission Impossible 2).

Nous sommes en 2026, et je rattrape mon retard. 10 minutes après le début du film, je me rappelle POURQUOI je n’ai jamais voulu ratrapper mon retard plus tôt. Si vous vous rappeler de ma chronique du dernier train pour Busan, vous devriez avoir compris pourquoi 🙃

C’est stressant à souhait, on est dans l’action pure, les passages gores sont rendus assez flous et suggérés, mais les contaminés restent TRES dangereux, rapides, imprévisibles… Et il fallut que je regarde ce film seul et dans le noir. Combo gagnant.

Après une vingtaine de minutes, on capte bien que Brad Pitt (outre son statut de superstar planétaire, et donc, de héros du film (et que s’il doit mourir, ça sera plus tard)) est quand même sacrément badass, et même s’il n’a jamais eu à faire avec ce type d’outbreak, il a une certaine expérience qui dit qu’il vaut mieux être avec lui que cloitré dans un appartement sans lui.

Après trente minutes, on a une idée claire du type d’ennemis, de leur motivation ("Get fed or die trying") et du niveau de goritude des 90 prochaines minutes (minus le générique). C’est tendu.

La bonne nouvelle, c’est qu’on apprend après 29 minutes que le président des US est mort. La mauvaise nouvelle, c’est que cela reste un film.

Dans l’ensemble, je regrette presque d’avoir autant attendu pour le regarder. C’est stressant, un peu tiré par les cheveux, mais sacrément bien joué. Mais j’en garde les mains moites et mon petit cœur en a pris un sacré coup. Et je déteste l’ambiance laboratoire trop blanc et trop propret de la fin du film, avec toute la tension qui l’accompagne. J’aime quand même beaucoup les clins d’yeux à Half Life - à croire que toute expérience de laboratoire se termine avec un pied de biche à la main, et que non, on ne crée pas de single point of failure en mettant tout ce qui est précieux au même endroit.